Arrêter de fumer n’est pas une chose facile. Mais voilà, en cette nouvelle année, vous avez pris votre courage à deux mains et décidé de dire stop à la cigarette pour retrouver une seconde jeunesse. Au regard des nombreux effets nocifs de la cigarette pour votre santé, vous gardez le cap pour améliorer votre état de santé. Alors, pour vous aider à supporter l’idée même d’arrêter de fumer, vous allez vous laisser tenter par la cigarette électronique en parallèle des nombreux substitutifs nicotiques – patchs, gommes à mâcher, comprimés à la nicotine notamment – et traitements médicamenteux qui existent sur le marché à l’heure actuelle. Mais voilà, si le choix porté sur le modèle de la e-cigarette, du e-liquide – arôme et teneur en nicotine – est bien acté, vous vous posez encore la question de savoir s’il est mieux d’opter pour une batterie ou des piles ? Plongée au cœur du module électronique pour choisir la meilleure source d'énergie. 

Quid des modules électroniques possibles

Les batteries

Aujourd’hui, il existe quatre grandes catégories de batterie. Les batteries ‘acide de plomb scellé’ – lourdes, encombrantes, à recharger régulièrement, bonnes performances et fiabilité – les batteries ‘nickel-cadmium’ – charge rapide, puissantes, durée de vie effective réduite – les batteries ‘nickel-hydrure de métal’ – légères, durée de charge longue – puis les batteries ‘lithium ion’ de plus en plus utilisées pour faire fonctionner tours les appareils électriques de consommation, les téléphones cellulaires, mais aussi les ordinateurs portables notamment. 

Et, dans le cas présent, les batteries lithium ion sont plus appropriées comme batterie pour la cigarette électronique.

La batterie lithium-ion ne présente pas d’effet mémoire, s’autodécharge qu’à hauteur de 10% et surtout peut être rechargée dans son intégralité quasiment de manière infinie. Cette dernière peut alors être activée sans mal via le bouton switch pour provoquer alors la chauffe de la résistance du clearmiseur et générer la vapeur. Alimentant également sans mal une LED lumineuse, cela vous indique alors que votre e-cigarette est en état de fonctionnement, mais aussi quel est le niveau de charge de la batterie mais aussi la puissance du voltage. La batterie lithium-ion peut également être équipée d’un voltage variable permettant alors d’influencer la température de chauffe, température qui génère alors plus ou moins de vapeur. 

Dans tous les cas, l’autonomie de la batterie de e-cigarette en l’occurrence dépend de sa capacité. Cette dernière est en effet comprise entre 1000 et plus de 5000 mA/h. Quoi qu’il en soit, plus la capacité est grande, plus la batterie sera grande et plus l’autonomie le sera. Son temps de charge dépendant également de sa capacité, plus la capacité est grande plus il faudra du temps pour atteindre une charge complète. Raison pour laquelle il est important d’opter pour un chargeur rapide.

Afin d’augmenter sa durée de vie, mieux vaut ne pas l’exposer à une température supérieure à quatre-vingts degrés Celsius, ne pas charger votre e-cigarette si la température extérieure est inférieure à zéro degré Celsius ou bien supérieure à cinquante degrés Celsius. En parallèle, le fait d’éviter les chocs, de verrouiller la batterie lorsqu’elle ne sert pas ou encore de l’utiliser de manière régulière sont autant de gages de garanties pour qu’elle dure le plus longtemps possible. 

Les piles

Là encore, il existe différents types de piles. Les ‘piles salines’ – peu coûteuses, destinées à des appareils peu énergivores comme une horloge ou un poste radio – les ‘piles alcalines’ – se décharges moins vites et conviennent à tous les appareils énergétiques – les ‘piles au lithium organique’ – chères, durent cinq fois plus longtemps, légères, délivrent 3,5 Volt quand les piles alcalines n'en délivrent que 1,5 V, durée de vie intéressante – les ‘piles au lithium inorganique’ – destinées à des usages militaires ou très techniques – les ‘piles zinc-air', fameuses piles boutons.

Concrètement, les piles utilisées pour alimenter et faire fonctionner une e-cigarette sont composées de deux électrodes. Le pôle positif – appelé cathode – et le pôle négatif – appelé anode – sont alors plongés dans une solution saline ou alcaline, qui fait alors office de conducteur. Une fois inséré dans la cigarette électronique au sein du module électronique, un courant électrique circule alors d’un pôle à l’autre de la pile. La réaction chimique permet alors de libérer du courant et donc de permettre le fonctionnement de la cigarette électronique.

Aujourd’hui, il existe deux grandes familles de pile. Celles qui sont dites ‘jetables’ et les autres, les piles ‘rechargeables’. Le principe même des piles jetables est qu’elles sont conçues pour être utilisées une seule et unique fois. À la fin de leur cycle – une fois que la réaction chimique ne se fait plus – elles ne sont donc plus utilisables. Elles peuvent certes être recyclées, pour autant qu’elles soient placées dans un contenant prévu à cet effet. Moins chères à l’achat au regard des batteries, elles ont également l’avantage de s’autodécharger moins rapidement. En effet au repos, certaines batteries peuvent perdre pas loin de 33 % de leur charge contre seulement 7 % pour une pile jetable. La e-cigarette fonctionnant à l’aide d’une pile jetable peut donc rester plusieurs jours au repos. Malgré les avantages des piles jetables, elles n’en restent pas moins peu écologiques. Bien sûr, il existe des piles rechargeables qui peuvent alors être réutilisées plusieurs fois. Cependant, elles ne le seront qu’un certain nombre de fois. Cela permet certes d’économiser de l’argent et de bénéficier d’une réserve d’énergie à portée de mains, mais au final cela revient plus cher qu’une batterie.

Finalement, la batterie présente le meilleur rapport qualité/prix pour faire fonctionner votre e-cigarette.  

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