On peut connaitre parfaitement la cigarette électronique, saisir la subtilité d’une vapeur douce de 12 watts mais tout de même profiter d’une grande bouffée généreuse à 40 watts comme l’offre myblu, il reste parfois quelques flous artistiques. L’un d’entre eux et non des moindres, c’est de savoir si oui ou non on a le droit de vaper à tel endroit. Parfois, c’est quelque peu absurde mais comme le dit le proverbe, Dura lex, sed lex. La loi est dure, mais c’est la loi.

Public, privé, dedans, dehors…

Commençons par du bon sens. Tous les lieux fréquentés potentiellement par des mineurs sont totalement interdits à la vape. Petite, grosse vapeur, la loi place totalement au même niveau la cigarette et la cigarette électronique sans distinction que l’on parle de combustion ou vaporisation. Dans la plupart des lieux publics, même des lieux à ciel ouvert comme des parcs, la cigarette électronique est interdite. La cigarette traditionnelle aussi même si cela n’est pas flagrant, il suffit de constater le nombre de mégots qui parfois jonchent le sol. En ce qui concerne les transports et surtout les quais de gare, qu’il s’agisse de la SNCF ou de la RATP, la nicotine n’est pas la bienvenue. La signalétique spécifiant que c’est également interdit à la cigarette électronique a été complétée il y a déjà quelques années. Et même à un endroit comme Denfert-Rochereau, sur la ligne B du RER, où une partie du quai est à l’abri et l’autre à ciel ouvert, c’est interdit. Dans les faits, c’est une autre histoire ; là aussi, il suffit de regarder le sol pour s’en convaincre. On peut franchement plaindre le personnel d’entretien.

Et au travail ?

Ici, ce sont plus ou moins les règles des lieux publics qui s’imposent. La loi est claire : il est interdit de vapoter dans « les lieux de travail fermés et couverts à usage collectifs ». Autrement dit, dans les salles de réunions, open spaces, entrepôts, il est de mise de ranger sa vapoteuse. En revanche, dans les bureaux individuels – si un règlement intérieur ne s’y oppose pas – cela sera possible. L’interdiction doit être connue de tous, sans ambiguïté, avec une signalétique appropriée ; l’entreprise peut même être exposée à une amende en cas d’absence d’affichage sur le sujet. Et s’il est interdit de vapoter sur l’ensemble du site, les vapoteurs seront invités à rejoindre les fumeurs à l’extérieur. Sans que ce ne soit une obligation, la société peut mettre une salle de vape à disposition des possesseurs de cigarettes électronique.

Interdite partout, autorisée nulle part ?

La cigarette électronique n’est pas tout le temps proscrite. Dans les cafés et les restaurants, elle peut être autorisée. Il faut savoir que c’est à la discrétion du propriétaire des lieux. Il peut y être profondément opposé et dans ce cas, il doit être très clair sur le sujet et rendre visible une signalétique sur le sujet. Et bien entendu, s’il n’est pas foncièrement hostile de prime abord et que le vapoteur toléré à l’instant T commence à produire une vapeur particulièrement visible et dense, il peut aussi marquer une opposition. Et là encore, le bon sens s’impose. Déjà, la vapeur doit être expulsée vers le sol ; et puis le vapoteur n’est pas non plus totalement obligé de vaper dans l’excès. Même dans la rue, les regards ne seront pas les mêmes entre une machine à vapeur et un modèle discret. Le choix du matériel s’impose donc.

myblu, la solution…

Pour vaper en toute tranquillité sans que personne ne fasse les gros yeux, une e-cigarette en grande discrétion est tout à fait possible. C’est tout à fait possible. Il existe en effet une famille de vapoteuses appelées les pods. Elles sont légère, tiennent aisément dans les poches, s’avèrent assez discrètes par rapport à la vapeur émise. myblu fait partie de cette catégorie. D’une rare élégance, que ce soit dans la rue ou au café-restaurant, elle n’importune personne. Son utilisation est parfaitement simple : il n’y a aucun bouton, c’est l’aspiration du vapoteur qui génère la vapeur, comme avec une vraie cigarette. Les recharges sont aussi d’une rare simplicité : on ne met pas les mains dans le liquide car c’est un système à capsules, elles se clipsent sur la batterie et son prêtes à l’emploi après cette mini manipulation. Il existe un énorme choix de saveur et un assortiment confortable de capsules aux sels de nicotine. On peut opter pour des recharges à la nicotine traditionnelle ou aux sels de nicotine afin que les fumeurs les plus exigeants arrivent à satiété en prenant très peu d’aspiration ; en effet si le dosage est plus fort, les sels de nicotine n’impactent pas le larynx ; pas de hit, ou très peu contrairement aux liquides aux forts dosages.

myblu n’est clairement pas la cigarette électronique qui en mettra plein la vue en terme de volume ; en revanche, au niveau de l’efficacité, c’est un sans-fautes. Pour ne rien gâcher, on la trouve vraiment partout.